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15/12/2014

Trois nouvelles règles pour le football

Je pense qu'il faudrait instituer dans le football 3 nouvelles règles (ou lois puisque c'est le terme officiel)

Réformer la notion de touche

La remise en touche ne devrait plus être un point fixe mais une demi-droite. En théorie la remise en jeu doit se faire à l'endroit où le ballon est sorti mais vous constaterez que souvent ce n'est pas le cas et des (centi)mètres sont grapillés en toute impunité. Ma proposition consiste à dire que la remise en jeu peut se faire sur toute la demi-droite qui part de la ligne de but du camp qui joue la touche jusqu'au point où le ballon est sorti, mais bien entendu pas au-delà. Si la remise en jeu est du coté du juge de touche ce dernier se positionnera donc au point maximum, le joueur faisant la touche étant entre sa ligne de but et lui. Si par contre la remise en jeu n'est pas du coté du juge de touche alors c'est l'arbitre de champ qui se placera perpendiculairement au point maximum. Je souhaite deux choses avec cette mesure :
a) En terminer avec les mètres grapillés en toute impunités, les arbitres ne reprennent que trop rarement une touche jouée trop en avant ;
b) Créer une situation de jeu plus complexe lorsque la remise en jeu a lieu tout près de sa ligne de but.

Réformer la notion de "blessure"

Nous avons tous vu cette scène plusieurs fois par match (!), le joueur qui reste au sol et qui fait s'interrompre le jeu. Souvent pour rien, voire au prix d'une sortie fort courte et que l'on peut qualifier de "diplomatique". Dernièrement cette situation a été modifié puisqu'officiellement c'est l'arbitre seul qui peut décider (ou pas) d'arrêter le jeu. Là aussi le plus souvent ce sont les joueurs qui s'arrêtent d'eux-même pour inciter l'arbitre à siffler et se porter auprès du joueur à terre. Ma proposition est donc la suivante :
a) Dès qu'un joueur est au sol il a dix secondes pour se relever sinon le b) s'applique.
b) Si après dix secondes le joueur est toujours au sol, il est considéré comme blessé, ce qui induit les conséquences suivantes : Le jeu est arrêté ; le joueur doit être conduit en dehors des limites du terrain pour y recevoir des soins (dit plus clairement : la sortie du terrain est obligatoire) ; si le joueur n'est pas remplacé (la blessure était légère et il peut reprendre la partie...) il ne pourra revenir sur le terrain qu'à l'occasion d'une remise en jeu de son équipe (touche, corner, coup franc, pénalty). Exception pour le but qui le fait rentrer en jeu quelle que soit l'équipe ayant marqué.
Avec cette loi je veux lutter contre le "chiqué" en pénalisant le retour du joueur sur le terrain qui aujourd'hui s'effectue dans la confusion (le joueur lève la main depuis la touche pour signaler à l'arbitre qu'il veut revenir sur le terrain)

Préciser la notion de possession du ballon lorsque celui-ci n'est pas en jeu.

Là aussi cette scène est un classique du football, celle où juste après un but le buteur se précipite dans les filets pour prendre le ballon et le ramener le plus vite possible au milieu du terrain. Ou bien cette altercation après une faute où un joueur voudrait jouer au plus vite le coup franc accordé mais en est empêché par un joueur adverse qui retient le ballon.
Ma proposition consiste à préciser que le coup de sifflet de l'arbitre détermine la possession du ballon. En cas de but le ballon "appartient" au camp qui a encaissé le but, en cas de coup-franc / touche le ballon "appartient" au camp qui bénéficie du coup-franc / de la touche. Il s'agit juste d'un réflexe à perdre, ce qui donnerait un peu de fluidité au jeu tout en supprimant je l'espère des situations parfois tendues.

Il reste maintenant à donner assez de publicité à ces propositions pour les voir un jour - qui sait ? - appliqués.

20:23 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0)

09/12/2014

Les larmes de crocodile

L'industrie de la musique pleure des larmes de crocodile cet hiver. A en croire le Figaro la vente de musique par téléchargement est en baisse de près de 20%.
Si effectivement la diffusion en streaming gagne en popularité il n'en demeure pas moins que le modèle économique du téléchargement légal était au mieux faussé, au pire truqué.
Personne ne semble réaliser qu'il n'existe plus aujourd'hui que deux plateformes de téléchargement légal de musique : Apple via iTunes et Amazon. C'est tout.
Pire encore, tout indique qu'il existe une entente entre ces deux acteurs puisqu'il n'y a aucune différence de prix. La grille de tarif est à l'image de ce véritable cartel, simple et impitoyable : 0,99€ pour un titre au succès limité, 1,29€ pour un tube. Il faut avoir de la mémoire pour se rappeler qu'il a existé un temps où tous ces titres se vendaient au prix unique de 0,99€. Comble du modèle économique il a été possible de faire passer le prix d'un titre de 0,99 à 1,29 sans le changer en quoi que ce soit. On a d'ailleurs du mal à imaginer ce qui a pu justifier une telle hausse...
L'article ne le mentionne pas et l'industrie musicale feint de l'ignorer mais il n'y a pas si longtemps existait deux autres acteurs, français de surcroît : la FNAC et Deezer. Chez ce dernier on trouvait des titres (et des tubes) à 0,69€, un prix attractif s'il en est.
Je ne sais pas pourquoi l'un comme l'autre ont abandonné la vente de musique en ligne mais ce qui est sûr c'est que ce n'est pas en réduisant le choix du consommateur qu'on va le séduire et l'encourager à acheter.

18:44 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : musique, mp3

 
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