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09/01/2010

J'y crois : le livre numérique

Non seulement je crois au livre numérique, ou plus précisément à sa prochaine intrusion dans notre quotidien, mais cette nouvelle manière de lire fait déjà partie de ma vie. J'ai commencé il y a plus de cinq ans avec ce qui est aujourd'hui un ancêtre, le Palm ; maintenant j'utilise un iPhone(1). Que ce soit à la maison ou en déplacement, j'ai toujours sur moi une bibliothèque de près de 40 livres, sans compter ceux que je peux télécharger à tout moment, sur un coup de tête ou une envie particulière. Je veux ajouter quelques mots sur la manière pratique dont les choses se passent. D'abord affirmer que - comme beaucoup - je n'avais pas un a priori positif sur le fait de lire un écran plutôt que du papier. Mais la simplicité a vite eu raison de mes réticences. Le livre électronique est aussi accessible que celui qui est sur une étagère de bibliothèque, et il tient nécessairement moins de place. Le confort de lecture est réel sauf en extérieur en plein soleil. Je dois encore renoncer à lire par ce biais à la plage mais partout ailleurs c'est possible, y compris dans le noir d'une pièce sans apport de lumière et ce grâce au mode "nuit". Tourner les pages du livre électronique se fait du bout du doigt, et l'effet de glissement entre les pages n'est pas étranger au confort que procure la lecture dans sa longueur. Ici le texte reprend tout intérêt et si la lecture est intéressante on oublie vite le support au profit de l'intrigue, ce qui convenez-en reste essentiel. Enfin nul besoin de marquer sa page puisque la lecture reprend là où on l'avait terminé la fois précédente.
Hélas je me dois de mettre un bémol à l'engouement pour cette nouvelle manière de lire. Cela tient au modèle économique qui est en train de se mettre en place. Pour le moment je m'en sors bien car étant plus attiré par la littérature classique que par la littérature moderne, tous mes livres sont dans le domaine public. Dit autrement je n'ai encore jamais payé le moindre euro pour lire un livre sur mon iPhone. Mais si vous voulez lire le dernier N'Diaye ou vous replonger dans l'oeuvre d'Albert Camus sur votre appareil, méfiance. Le prix pour un achat "numérique" n'est rien d'autre que le prix de la version "avec papier". Ce qui revient à dire que soit le papier, la fabrication et la distribution du livre ne coûtent rien, soit que le prix de la version électronique ne tient aucun compte de son coté immatériel. Pourtant un écart plus que substantiel devrait exister entre ces deux versions d'un même livre, ce qui serait tout à fait logique d'ailleurs. Je vous invite tout de même à essayer la lecture numérique(2), mais aussi à ne pas encore payer pour lire sur écran, du moins tant qu'il n'existera aucune différence de prix entre les deux façons d'acquérir un livre.

(1) Précision pour dire que je ne pratique pas la lecture sur l'écran de mon ordinateur, qui au contraire ne présente aucun des avantages décrits dans mon billet. Et pour les spécialistes qui me liraient, sachez que je suis toujours à la recherche du moyen me permettant de passer sur Stanza mes propres fichiers PDF...
(2) Je m'empresse de rassurer les nostalgiques des livres sur papier : j'ai encore des tas de livres à la maison et la lecture de poèmes ou de pièces de théatre reste impossible autrement que sur papier. Alors oui je lis bien plus en version numérique mais je n'ai pas abandonné pour autant la lecture "à l'ancienne"...

07/05/2008

J'y crois : la voiture électrique

Je suis content d'ouvrir cette rubrique avec ce thème là. J'ai déjà beaucoup écrit dans la rubrique "j'y crois pas", et pas encore dans celle-ci. Mais c'est maintenant chose faite. Pourquoi je crois à la voiture électrique, donc ? D'abord parce qu'elle représente la seule alternative crédible à la voiture à pétrole... heu pardon à essence. Les batteries permettent désormais de faire 150km par jour. Vous êtes méfiant ? Divisez alors encore ce chiffre par deux, et cherchez à savoir combien de personnes font moins de 75km aller-retour avec leur voiture pour aller travailler. Autre argument, le coût, qui est divisé par 10 par rapport à la voiture que nous connaissons. Et quel plaisir de ne plus passer à la station-service. Ajoutez le bruit, inexistant...l'entretien du moteur, nul. Seules les pièces "consommables" (pneus, plaquettes de frein) restent. Hélas, la raison de ne pas y croire est que – et c'est évident – ni les constructeurs automobiles, ni les pétroliers ne veulent se tirer une balle dans le pied en mettant au point une telle voiture. Alors ce sont d'autres entreprises qui s'y collent (Dassault, Bolloré, ...), avec des moyens en recherche et développement bien moindre. Les prototypes "hybrides" des constructeurs traditionnels ne sont que poudre aux yeux, ou écran de fumée, au choix...

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Quant à nos verts écologistes, toujours prompts à crier haro sur le nucléaire ou les OGM, ils restent bien silencieux à mon goût sur ce sujet. Ils devraient au contraire faire bouger l'opinion publique pour inciter à ce que la voiture électrique devienne au plus vite la voiture de monsieur tout-le-monde.
 
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