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22/09/2008

Pour : un juste prix de l'essence

Je pense que vous avez remarqué le yo-yo du prix du pétrole à la bourse de New-York : de 147 dollars le baril de "crude oil" en Juillet, à 100 dollars environ ces derniers jours. Autrement dit, le baril de brut a perdu 47% (!) de sa valeur en quelques semaines. L'essence a t-il baissé d'autant depuis juillet ? Certainement pas, et ce ne sont pas les explications embarrassées ou hypocrites des compagnies pétrolières qui y changeront quelque chose. Alors, à défaut de réclamer une fixation du prix de l'essence par l'Etat, je milite à présent pour l'institution d'une sorte de règle publique, qui puisse nous permettre à nous consommateur de calculer le prix moyen de l'essence en fonction du prix du baril de brut. Par exemple, un baril stable à 120 dollars, cela donne 1.45 euros le litre d'essence sans plomb 98. Le baril monte jusqu'à 150 dollars ? alors le prix monte de par exemple 12 centimes.  Il repasse à 120 dollars ? nous retrouvons les 1.45 euros du début. Ce que je veux dénoncer avec ce billet d'humeur, c'est que je suis certain - bien que n'ayant pas de chiffres pour étayer ma thèse - que nous payons aujourd'hui l'essence bien plus chère qu'au moment où le baril de pétrole a passé pour la première fois la barre des 100 dollars le baril. Je rejette l'argument consistant à dire qu'il y a un décalage entre le prix payé du brut et le prix à la pompe, car les compagnies pétrolières ont été très promptes à répercuter la hausse. C'est précisément cette réactivité qui me fait dire qu'une telle règle peut voir le jour sans même mettre en péril l'économie de ces entreprises (sic).

Précision du 5 octobre 2008

En me relisant, je vois que mon raisonnement  est peut-être trop confus. Il s'agit pour moi de mettre en musique une équation à 3 termes : le prix du baril de brut, le taux de change Dollar/Euro, et le prix payé à la pompe. Pour un même positionnement des deux premiers curseurs, le troisième devrait être facilement calculable, non ?

01/05/2008

Le Monde des bonnes affaires

Dans une enquête incroyablement documentée, deux journalistes du journal "Le Monde" révèlent les montages financiers autour de l'entreprise Wendel. Je ne vais pas résumer l'article – tâche difficile pour qui n'est pas un habitué de la sphère des finances - mais pointer l'essentiel : Il y avait 324 millions d'euros en actions, à se partager en 15. Comme écrit au début de l'article "Le prix à payer était modeste : pour acquérir ces 5 %, il n'y avait à débourser que 83 millions. Le management est même parvenu à n'en sortir que moins de la moitié de sa poche."
La première réaction serait de jouer les offusqués, sur le thème bien connu du "tous pourris ces riches". Or il n'y a rien d'illégal dans ce montage, si ce n'est qu'il vérifie au plus haut point l'adage selon lequel "on ne prête qu'aux riches". Entre cabinets d'experts et avocats spécialisés en montage financier, l'investissement était à la hauteur de ce qu'il a rapporté, et somme toute modeste. Un vrai coup sûr, en sorte.
 Aussi incroyable que cela puisse paraître, je veux moi aussi profiter de cela, à une échelle cent mille fois (!) moindre. Je veux pouvoir acheter pour 216 euros d'actions de mon entreprise ( 3240 / 15 parts) en ne déboursant que 55 Euros (830/15). Et en se débrouillant bien, sur ma fiche de paie je ne verrai retenir que la moitié de cette somme. En ces temps où le maître mot est "pouvoir d'achat", c'est une idée à creuser, puisque parfaitement légale. Dixit Monsieur Seilliere en personne.

 
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