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14/02/2015

Climat : Les interrogations d'un interrogationniste (II)

Poursuivant mes interrogations sur le réchauffement climatique je m'attache en ce moment à vérifier les dires du GIEC, bref à faire à mon modeste niveau du fact checking. Mes armes sont toutefois bien maigres par rapport à l'organisme prix Nobel de la Paix : un ordinateur équipé d'un tableur, une connection internet et un site dédié au climat. Muni de ces instruments j'ai comparé la durée des hivers de deux villes françaises prises (presque) au hasard, une ville du Nord de la France (latitude 49° et quelques*) et une ville du Sud (latitude 43° et quelques*). Ma définition de l'Hiver consiste à dire que c'est la période climatique entre la première apparition d'une température maximale inférieure à 10°C et la dernère apparition de cette même température. Pour la France entière cela se situe en gros entre Novembre et Mars. Selon la logique du GIEC je devrais voir les éléments suivants :
-- Un recul de la première date de fin d'année pour laquelle il fait moins de 10° (il fait chaud de plus en plus tard en fin d'année) ;
-- Une avancée de la date de début d'année pour laquelle il fait pour la dernière fois moins de 10° (même remarque, il fait chaud de plus en plus tôt en début d'année).
L'idée de prendre deux villes me permet au-delà des données brutes d'effectuer des comparatifs que je vous livre ici. Mon analyse est - je l'admets - assez faible puisque ma mesure la plus ancienne remonte à 2004. Toutefois, vu l'extrème rapidité du réchauffement climatique qu'on nous annonce cela devrait être suffisant pour distinguer une tendance dans un sens ou dans l'autre**.

Commençons par la ville du Nord, au climat clairement continental. En 2004 l'entrée dans l'hiver est arrivé le 9 Novembre et selon ma mesure aura duré 156 jours, jusqu'au 14 Avril 2005. Allons de suite aux points intéressants : On constate une tendance au rallongement de l'hiver pour ce lieu, avec des valeurs de 170, 180 jours pour les années 2007-2009. Si les hivers 2010-11 et 2013-14 ont été courts (130 jours) celui de 2012-13 aura été bien long avec 209 jours. La conclusion s'impose d'elle-même, cette mesure de l'Hiver ne permet pas de déduire une quelconque tendance de fond au réchauffement. Bien entendu le constat est de même nature pour les étés car si 2014 a permis de bénéficier de 236 jours d'affilés avec plus de 10° dans la journée ce n'est pas pour autant le record de cette station puisqu'il y a eu 241 jours en 2011. Je pourrais aussi enfoncer le clou en précisant que si avant 2010 la moyenne était à 202 jours, elle est restée stable avec 201 jours pour la période 2010-2014. Là aussi la preuve d'un réchauffement est inexistante***.

Passons au Sud maintenant avec - fort logiquement - des données bien différentes. Si au Nord on entre dans l'Hiver vers le 6 Novembre en moyenne il faut attendre le 29 Novembre dans le Sud. Mais pour le coup les valeurs lues donneraient consistance au réchauffement annoncé. En effet la durée des hivers du Sud a tendance à diminuer**** avec désormais une durée de 76 jours contre 90 jours avant les années 2010. Conséquence logique les étés rallongent et passent de 276 à 284 jours. N'est-ce pas là une preuve, sinon LA preuve ? Je pourrais l'admettre mais pour autant je n'arrive toujours pas à employer le terme de "réchauffement", car cela induit une notion de "de plus en plus chaud" que je ne retrouve pas dans mes mesures. Car si en 2014 l'été du Sud a duré 307 jours le record est pour 2008 avec 336 jours, voire 2011 avec 319 jours. A l'inverse il n'y a eu en 2013 que 250 jours de "chaud", la seconde valeur la plus basse de mon jeu de données. Ajoutons à cela une forte volatilité de la durée de l'Hiver "Sud" puisque sur 10 ans j'ai entre 41 et 112 jours selon les années (ratio 2,7) contre un ratio au Nord de seulement 1,6 (entre 130 et 209 jours).
L'autre aspect qui décidément continue de me faire douter réside dans l'écart en jours entre la durée de l'hiver du Nord et celle du Sud. S'il y a réchauffement cet écart devrait aller en diminuant puisque Nord comme Sud devraient voir arriver plus vite qu'avant des valeurs au-dessus de 10° C. Mais cet écart qui est pour 2004-2009 de 73 jours en moyenne passe à 84 jours pour 2010-2014. On l'a vu plus haut cela vient surtout du fait que l'Hiver du Sud tend à se raccourcir alors que l'Hiver du Nord lui reste stable.
Pour terminer cet exposé je dirais que la première fois cet automne qu'il a fait moins de 10°C au meilleur de la journée a été le 17 Novembre pour le Nord et le 6 Décembre pour le Sud. Si c'est un record pour le Nord ce n'en est pas un pour le Sud puisqu'en 2006 il aura fallu attendre le 19 Décembre pour avoir froid. La tendance de ces derniers jours me porte à croire que pour le Sud l'hiver est terminé depuis le 8 Février mais qu'il va continuer encore pour le Nord.

Il va par contre falloir faire preuve de patience et attendre la fin de l'année pour ajouter des mesures et vérifier si le GIEC a raison ou pas...

* Je reste volontairement flou sur les lieux exacts qui sont secondaires pour ma démonstration. Ce qui compte ici sont les mesures des stations météo.
** Sans compter que le GIEC hésite de moins en moins à prendre la décennie comme unité de temps quand il parle climat.
*** Il est possible de rencontrer au Nord un maxi sous les 10°C aussi tard dans l'année que début Mai (8 Mai 2004, 5 Mai 2012), un constat nettement contre-intuitif avec l'idée qu'on se fait d'un réchauffement global.
**** Je voudrais bien être plus vieux de 10 ans pour vérifier cette assertion.

14/04/2014

Je n'y crois pas : le réchauffement climatique (VIII)

Les rapport du GIEC se suivent et hélas se ressemblent. Pour moi qui reste un "interrogationniste", ce n-ième document continue de jeter de l'ombre et non de la lumière sur le réchauffement climatique. L'article du Monde publié ce jour est un bon résumé de ce qu'annonce l'organisation aussi vais-je me baser dessus pour préciser ma réflexion.
Le premier point concerne ce que j'avais relevé dans mon dernier billet sur le sujet, à savoir le recul de l'horizon. Pour la première fois dans un rapport du GIEC il est fait explicitement référence à la période "2081-2100", un horizon vous en conviendrez assez lointain. Comme je l'ai déjà écrit, j'aurais bien voulu lire une "auto-critique" ou du moins un retour sur expérience par rapport au premier rapport justement, et qui date de 1992, il y a déjà 22 ans. C'est non seulement plus que la période 2081-2100 mais de surcroît nous avons des données historiques. Notamment j'aurais bien voulu comprendre pourquoi le "plateau" que nous venons de connaître (en dépit des années chaudes qui se succèdent année après année la croissance de la température au niveau mondial ne progresse pas, c'est l'effet "plateau"), n'a pas pu être détecté par les différents modèles. Pour le dire autrement, pourquoi ces modèles qui nous prédisent un fort réchauffement seraient justes s'ils n'ont pas été capables de prédire cette stagnation dans les températures.
Autre point sur lequel je voudrais dire un mot, ce sont les fourchettes. J'ai tout de même l'impression que plus on avance dans ce XXIème siècle et moins les modèles sont précis. Selon le Monde "Les modèles climatiques prévoient, selon quatre scénarios plus ou moins pessimistes, une élévation de la température comprise entre 0,3 °C et 4,8 °C pour la période 2081-2100, par rapport à la moyenne de 1986-2005" ce qui revient peu ou prou à dire qu'on est incapable de prédire de combien sera cette hausse. Idem pour l'élévation du niveau des océans : Nous sommes passé de l'intervalle "18-59cm" en 2007 à l'intervalle "26-98cm" avec ce rapport. C'est-à-dire qu'en 7 ans l'imprécision qui était de 41cm est maintenant de 72cm ! Beau progrès...
Enfin je trouve que le GIEC va bien au-delà de ses prérogatives en décrivant les conséquences économiques, sociales et politiques du réchauffement qu'il annonce. Sans compter que certaines phrases laissent perplexes telle celle décrivant l'Afrique comme un continent qui manque d'eau ou encore l'allusion à la sécheresse du sud de l'Australie, situé en plein désert...
Bref ce n'est pas encore avec ce rapport-ci que je serai convaincu que "l'élévation de la température terrestre relevée depuis le milieu du XXe siècle est bel et bien le fait de l'accumulation des gaz à effet de serre d'origine humaine". Avec le prochain alors ? Rien n'est moins sûr...

 

09/12/2013

Interrogation climatique

Le réchauffement climatique est en marche depuis (au moins) 30 ans. Ce n'est pas moi qui l'affirme mais le GIEC. Depuis 1983 nous avons connu des années chaudes, voire très chaudes. Vous le savez je suis un "interrogationniste" et dans cette perspective je me suis posé la question suivante : Si je prends le jeu de données de ma station météo(1) de ces 30 dernières années, verrais-je cette hausse ? La question me semble pertinente aussi me suis-je lancé dans l'exercice. J'ai décidé de le faire aujourd'hui, sur un coup de tête, en prenant les données de la station météo la plus proche de chez moi (merci à Infoclimat). Par chance - car ce n'est pas toujours le cas - aucune année n'est manquante depuis 1983. Comme il s'agit du passé ces chiffres sont réputés définitifs.
capture48.png
Pour la journée du 9 décembre donc, j'ai un minimum absolu à -3° et un maximum absolu à 12,4°. Mais l'amplitude moyenne n'est que de 3.6°, ce qui est somme toute logique pour un début décembre. Voici pour les premiers éléments. Mais pour apprécier s'il y a ou non réchauffement il faut se tourner vers les moyennes glissantes et observer si les chiffres augmentent ou restent stables. L'essai avec une moyenne glissante à 5 ans n'est pas probante car trop sensible - c'est le cas de le dire - aux températures extrèmes. C'est ainsi qu'en 1991 la moyenne est à 1° et même 0,8° entre 2001 et 2005. A l'inverse le "maxi du mini" si je puis dire atteint 5,7° en 2000 et 2001. Mais une fois encore ces écarts sont trop importants pour en déduire quoi que ce soit. Tournons nous donc vers la moyenne glissante à 10 ans. L'écart en mini et maxi se réduit puisqu'on oscille entre 2,9° pour 1996 et 5,2° pour 2001. Une fois encore impossible de voir ici une hausse, la tendance de ces dernières années serait même à la baisse avec une moyenne des 10 dernières années de mesure à 3,6° contre 4° pour les 10 premières années de mesure. Plus on étend la plage de la moyenne et plus les écarts se réduisent, conséquence logique. Du coup sur le "15 ans" je vois un mini varier entre 3,5° et 4,3°. Il faut aller sur du "20 ans" pour voir une tendance plus lourde - encore que - puisque là le mini est à 3,4° et le maxi à 4,5°.
Ma conclusion est que ce jeu de mesures - pourtant établi sur les 30 dernières années réputées les plus chaudes de la planète - ne me permet pas d'affirmer que le réchauffement climatique existe, pourquoi ? Est-ce parce que j'ai choisi exprès un jeu de données qui me permet d'affirmer ce que je crois ? Je ne pense pas, je n'ai pas choisi ce jeu pour ses résultats mais pour l'étudier. Est-ce ma ville qui est épargnée par le réchauffement qui nous entoure ? Il n'y a aucune raison objective pour que ce soit le cas. Est-ce parce que ma méthode (l'étude des moyennes glissantes) est biaisée, voire fausse ? Mais alors comment dire s'il y a réchauffement ou pas sans étudier les variations dans le temps en omettant les "anomalies statistiques" ?
Décidément je n'arrive pas à me prouver que le réchauffement est là et je reste avec mes interrogations.

(1) Le lieu exact n'a en l'espèce aucune importance.

 

 

27/09/2013

Je n'y crois pas : le réchauffement climatique (VII)

Le dernier rapport du GIEC ne m'a pas fait changé d'avis, je reste un interrogationniste(1). A la suite de tous mes billets sur le même sujet - celui-ci est mon septième - le temps est venu pour moi de résumer ici ma pensée, mes interrogations.

Je vais commencer par ce qui me frappe le plus cette année, ma nouvelle interrogation en quelque sorte : C'est que le GIEC a reculé son horizon. Souvenez-vous des premiers travaux de cet organisme dans les années 1990 (AR1), où il n'était pas rare de croiser des graphiques, des phrases, des modélisations avec comme échéance 2015, 2020(2). Tout cela a disparu aujourd'hui et seule une date semble exister : 2100. C'est à peine si on évoque le palier que peut représenter l'année 2050. Pourtant le temps n'est pas si loin où le GIEC parlait de 2035 pour évoquer la possible fonte des glaciers de l'Himalaya. 
J'insiste sur ce point car si on regarde plus avant les titres - et les articles - des journaux évoquant la sortie du rapport, seul le Wall Street Journal prend le soin de préciser que la hausse des températures ne sera pas aussi forte que prévue(3) par les précédents rapports. Il est dommage que le GIEC ne fasse pas non pas de mea culpa mais une simple ré-évaluation de ce qu'elle annonçait il n'y a pas si longtemps que cela. Ceci m'amène à de nouveau lister toutes ces questions auxquelles je n'ai toujours pas de réponses.

a) Pourquoi dire "lutter contre le réchauffement climatique" alors qu'en toute logique on devrait dire "lutter pour que l'homme n'influence pas le climat" ? Ma remarque me semble d'autant plus pertinente que, quand bien même on utiliserait le terme de "changement climatique", le problème resterait entier. Après tout la preuve est faite(4) que le climat n'a eu de cesse d'évoluer depuis la nuit des temps, dès lors je ne vois pas pourquoi ce serait différent désormais. C'est finalement le coeur du débat : Quelle est la part des activités humaines dans l'évolution du climat actuel, voire futur ? 10%, 20, plus encore ? Si j'en crois le GIEC l'Homme influence le climat mais sans que cet organisme ne puisse préciser dans quelles proportions(5).

b) Pourquoi le changement climatique annoncé (promis ?) par le GIEC ne produira t-il que du malheur pour tous ? Aggravations des phénomènes extrèmes(6), hausse du niveau des océans, fonte des glaciers, guerres liées au climat(7). Vraiment, aucune partie du globe ne bénéficiera de conditions plus favorables qu'à présent ?(8)

c) De combien la Terre s'est-elle réchauffée entre 1850 et 2000 ? De toutes mes questions c'est sans doute celle pour lequel la réponse serait la plus facile à donner mais j'ai tout de même du mal à réunir des informations sur ce point précis. On parle de 0.8°, de 2.5°. Mais sans faire de mesures précises force est de constater que nous partons de loin, lire de bien froid : Qui se souvient de l'hiver 1829-1830 qui à Paris fut si rude que la seine a été prise par les glaces du 20 Décembre à fin Février ? Qui peut se vanter aujourd'hui d'avoir vu de son vivant des glaçons sur la Seine à Bougival, comme Claude Monet quand il peint cela lors de l'hiver 1867-1868 ? Comment concevoir que ces images qui appartiennent à un passé pas si lointain (150 ans) ne sont éloignés de nous que par tout juste 1 ou deux degrés de réchauffement ? Allons plus loin : ce réchauffement passé - donc figé - s'est finalement déroulé sans accrocs : Quelles terres ont disparu depuis 1830 du fait de la montée des eaux ? Quelles populations peuvent se targuer d'être là où elles sont car chassées par un climat devenu impropre ? Nos vignes ont-elles avancé de 180km vers le nord depuis le milieu du XIXème siècle ? La production de riz a t-elle chuté de 20% ? Je ne le crois pas(9).

d) Quelle est le climat idéal de la Terre ? Après 4 rapports du GIEC il semble que personne ne ce soit encore lancé dans cette recherche, alors que répondre à cette question nous permettrait de savoir si nous nous éloignons ou si au contraire nous nous rapprochons de ce climat optimum. De même, ne serait-ce que décrire le climat optimum continent par continent pourrait sans doute aider à prendre conscience que le changement climatique est important.

(1) Dans un billet précédent je m'inquiétais d'être carrément taxé de négationniste, qualificatif radical par excellence. 
(2) "This will result in a likely increase in the global mean temperature of about 1°C above the present value by 2025" dit l'AR1 publié en 1992.
(3) "temperatures aren't expected to rise as quickly as previously thought" annonce le Wall Street Journal 
(4) Pour le coup contesté par personne !
(5) Si l'influence de l'Homme était de 100% cela voudrait dire que sans Lui le climat ne changerait pas du tout...
(6) Les plus acharnés n'hésitent plus à relier les tremblements de terre et changements climatiques récents.
(7) N'oublions pas que le GIEC a obtenu le Prix Nobel de la Paix pour les guerres que ses rapports permetttent d'éviter en alertant le Monde...
(8) Je l'ai déjà écrit, j'habite une zone de France parmi les moins ensoleillées du pays. Egoïstement j'ai hâte que le changement arrive à ma porte, que je puisse bénéficier de plus d'heures sous le Soleil...
(9) Ce passage est un extrait d'un autre billet de mon blog, à lire ici 

18/09/2012

Je n'y crois pas : le réchauffement climatique (VI)

L'information a de quoi être effrayante : "La banquise arctique pourrait complètement disparaître d'ici à quatre ans". La cause ? Le réchauffement climatique, encore et toujours lui. Je persiste à avoir des doutes alors que chaque jour qui passe me classe non plus dans le camp des "négationnistes" - avec l'horrible connotation que ce mot implique - mais carrément dans celui des hurluberlus ou autres adeptes de la théorie du complot. Je vais dans ce billet lister mes doutes par rapport à cet événement, charge aux commentateurs de me contredire au besoin.
Ma première remarque sera d'ordre sémantique : le titre l'annonce sans ambage "d'ici à quatre ans", autrement dit entre l'été qui se termine et celui de 2016. Le texte lui est plus nuancé : "l'océan Arctique pourrait être presque libre de glace, à la fin de l'été, dès l'année 2016, plus ou moins trois ans". Vous noterez le "presque libre de glace" - expression que je qualifierais volontier d'expression parapluie - vous noterez aussi le "plus ou moins 3 ans" qui dans le titre de l'article a bien entendu disparu. Ce n'est pas la petite bête ou le détail diabolique que je pourchasse ici. La précision dans ce domaine - oh combien polémique ! - étant de mise, faire du catastrophisme dans le titre et en relativiser la portée dans le texte de l'article est hélas une méthode contre productive au final. Mais passons car je vous concède que l'essentiel est ailleurs.
Le graphique illustrant l'article le montre et pourtant personne ne s'est arrêté dessus. Si effectivement on atteint aujourd'hui des records de fonte - à cause du réchauffement climatique - pourquoi cet effet est-il de quantité négligeable lorsque la glace se reconstitue ? J'en veux pour preuve qu'au plus fort de l'hiver 2011-2012 la quantité de glace arctique correspondait peu ou prou aux valeurs moyenne de 1979-2000. Est-ce à dire que le réchauffement n'opère que lorsqu'il fait chaud ?
Le second point - tout aussi important à mes yeux - est la cause même de cette fonte, le réchauffement anthropique. Je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi les effets de ce réchauffement sont-ils si éloignés des sources qui en sont la cause. Dit autrement pourquoi la Forêt de Fontainebleau est-elle moins sensible que le Pôle Nord aux effets du réchauffement alors qu'elle en est plus près ?
Enfin, et là j'avoue que c'est un débat annexe, pourquoi faut-il toujours croire que le pire est devant nous ? Quels critères permettent d'affirmer que nous quittons en ce moment un climat optimum ?

 
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